03 Couté bâton en main (plan américain)
Trees
Trees my great site Trees
Trees

Un parcours entre nature et culture

Home IMG2063 IMG1756 IMG1753 IMG1749
Home1

La construction d‘un grand chemin n’est pas affaire d’improvisation… Quoique l’intuition reste, mais après des années d’expérience, une bonne conseillère. Quelques principes doivent y présider afin de faciliter les choix à faire en permanence. Car il y a, en général, pléthore d’issues.

En premier lieu, on est dans l’obligation, temps de crise obligent, de tenir compte des données économiques. Car la création d’un chemin coûte. Par exemple, la proximité d’un chemin de grande randonnée interdit de faire œuvre originale car les institutions ne sauraient dépenser pour entretien et balisage à tout bout de champ. Donc tenir compte de l’existant.

Ainsi, le renoncement à l’asphalte prime toute autre considération pour autant qu’il s’inscrive dans la logique de l’itinéraire, car le chemin est sans équivalent pour l’homme libre

En second lieu, la raison du plus court est, sauf exception, toujours la meilleure car inhérente à la nature humaine. Qu’il suffise de considérer dans les jardins publics les passages sauvages à travers les pelouses lorsque le chemin contourne un tant soit peu les massifs. Le chemin créé est destiné à l’Homme et il est, lui, une donnée incontournable de l’épure… Heureusement, il arrive que le terrain résiste et rende la déviation incontournable…

Impératif est aussi l’évitement de la propriété privée. Si elle peut être parfois traversée subrepticement, elle est, sauf autorisation accordée, à éviter absolument si l’on fait montre d’un tant soit peu de responsabilité pour les cheminants à venir. À l’inverse, il faut savoir se révolter et se battre pour rendre au passage un chemin usurpé à la communauté par la propriété privée.

On ne saurait, en tout état de causes, renoncer à la recherche de la beauté des paysages traversés ni aux centres d’intérêts touristiques comme peut l’être un pont de bois couvert. Toute chose qui, comme l’on dit, mérite le détour. L’esprit du marcheur ne saurait obérer l’esprit poétique. Tous deux sont indispensables à la réussite.

Le confort enfin ne doit pas être absent des préoccupations de qui crée un chemin, la sécurité non plus, à l’écart des ornières, des pierres glissantes ou des terrains accidentés, à la recherche de l’ombre notamment voire d’un hébergement.

Mais quand l’on aura créé le chemin sur lequel tout le monde se retrouve à égalité dans de bonnes conditions, on ne renoncera pas pour autant à la fraternité qui peut rendre le détour indispensable. Elle est la cerise sur le gâteau ! Une condition indispensable de la route idéale.

Alors, sur un tel chemin, on peut espérer atteindre à la vibration de la pensée au rythme de la Nature. Le chemin devient alors un chemin mental. Un chemin qui permet à l’esprit d’errer en toute simplicité. De suivre les choses comme elles sont tout autour.

F.P.R.

Home1a
Home1a1
Home1a1a
Home1a1a1a1a
Home1a1a1
Home1a1a1a
Home1a1a1a1
Home1a1a1a1a1
Home1a1a1a1a1a
Home1a1a1a1a1a1
Home1a1a1a1a1a1a
Home1a1a1a1a1a1a1
item4
Home1a1a1a1a1a1a1a
Home1a1a1a1a1a1a1a1
Home1a1a1a1a1a1a1a1a
Home1a1a1a1a1a1a1a1a1
Home1a1a1a1a1a1a1a1a3
Home1a1a1a1a1a1a1a1a2
pinkflowersmall1a1a1a1a1a1a1a1a2a